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Actualités Delen

La valeur ajoutée de la gestion discrétionnaire responsable

10 mai 2019 | Actualités Delen

Le début de l’année 2019 a été marqué par un rebond particulièrement rapide des marchés. Nos clients en ont profité après une année 2018 décevante. Dans cette première partie d’interview, Paul De Winter, René Havaux et Arnaud Van Doosselaere, membres du Comité de direction de Delen Private Bank, nous dévoilent la valeur ajoutée d’un gestionnaire de patrimoine dans un tel environnement, en revenant sur l’année 2018 et sur la philosophie de la Banque.

René Havaux : L’année 2018 a été une année difficile, mais notre forte conviction dans nos choix stratégiques et notre vision de marché nous ont donné raison. Les portefeuilles ont en effet pu profiter largement du rebond sur les marchés lors des premiers mois de l’année.

Paul De Winter : Ce rebond était si rapide que ceux qui sont, dans la panique, sortis des marchés n’ont pas pu bénéficier de la hausse de janvier. Toute la pertinence d’une approche discrétionnaire s’illustre dans ce cas de figure. De fait, il s’agit souvent de protéger le client, parfois contre lui-même et contre sa tentation de sortir du marché.

Arnaud Van Doosselaere : Il ne faut pas non plus oublier qu’à long terme, les actions restent l’actif le plus intéressant, malgré les différentes corrections boursières. Et l’année 2018 a bel et bien constitué une correction et non une crise majeure comme a pu l’être 2008. En moyenne, la bourse croît à la vitesse de la croissance des bénéfices d’entreprises et de la croissance économique.

René Havaux : En outre, le pur stock picking est de plus en plus difficile sur les marchés volatils que nous connaissons actuellement.

Arnaud Van Doosselaere, Paul De Winter, René Havaux

Arnaud Van Doosselaere : La vraie réponse à cela, c’est la diversification. C’est là qu’intervient le gestionnaire avec l’allocation d’actifs. Nos analystes et spécialistes gardent l’esprit ouvert : ils s’intéressent à tout type d’actifs, de régions et de secteurs.

Paul De Winter : La sicav patrimoniale reste l’instrument de diversification idéal pour l’épargnant classique qui veut couvrir l’inflation sur longue période et faire croître son patrimoine de manière régulière. Notre modèle offre aussi une liquidité importante, ce qui est un atout essentiel pour le client. 

René Havaux : D’autant plus qu’aujourd’hui les carnets de dépôt ne rapportent plus rien. À long terme, le cash coûte de l’argent.

Ces dernières années, on voit fleurir les fonds ISR (investissement socialement responsable). Qu’en pensez-vous ?

René Havaux : Avoir un fonds ISR qui représenterait à peine 5 % de la totalité des actifs sous gestion, ce n’est pas suffisant pour Delen Private Bank. La responsabilité sociétale n’est pas nouvelle pour nous. Elle s’inscrit depuis longtemps déjà dans notre ADN. Nous sommes conscients de notre impact sociétal et nous entreprenons humainement, en respect des valeurs qui nous animent.

Paul De Winter : Comme on me le disait récemment, c’est bien d’avoir une gestion responsable, mais c’est encore mieux d’avoir un gestionnaire responsable.

Arnaud Van Doosselaere : Nous ne sommes peut-être pas encore à 100 % partout, mais essayons depuis longtemps d’être responsables dans tous les domaines. Pour les investissements, en collaboration avec Cadelam notre filiale, gestionnaire de fonds, la durabilité s'exprime à quatre niveaux : l’exclusion, l’engagement, l’intégration ESG (Environnement, Société, Gouvernance) et l’Impact Investing. Mais aussi dans le quotidien de l’entreprise et des employés.

Paul De Winter : Nous tenons à garder une approche éthique, aussi en matière de coûts. Nos tarifs sont transparents et sont identiques pour tous, selon la tranche d’actifs. Il ne s’agit pas d’une négociation comme cela se fait beaucoup dans le secteur.

Arnaud Van Doosselaere : Avec Mifid II, la fin de 2018 a été marquée par une transparence totale, en termes de coûts et structures pour le secteur bancaire. Au 31 décembre, la Banque était prête à remplir toutes les exigences. Mi-janvier, nous étions d’ailleurs la première banque belge à informer chaque client du total des frais pour l’année 2018.

La transparence s’illustre aussi dans l’application Delen… et Paul De Winter, René Havaux, Arnaud Van Doosselaere et Alexandre Delen l’expliquent dans la prochaine partie de l’interview en évoquant les projets digitaux à venir. À suivre.

 
 
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