“J’ai redécouvert mon métier”
Nicolas Terlinden – Chargé de relation
- 7 juillet 2026
- Delen et ses collaborateurs
Delen Private Bank connaît une croissance rapide. Et même si l’on prête souvent beaucoup d’attention aux chiffres, les personnes qui composent l'organisation sont tout aussi importantes. Une gestion réfléchie de votre portefeuille, le traitement efficace d'une donation, des nouvelles fonctionnalités sur l'application Delen : cette expérience client unique n'est possible que grâce au dévouement de nos collaborateurs à l’avant de la scène, et aussi en coulisses. Le succès de Delen s'écrit chaque jour grâce à eux.
Chez Nicolas Terlinden, rien ne semblait réellement écrit à l’avance. De l’Europe à l’Afrique, puis à l’Asie, il a exploré les multiples facettes de son métier, redéfinissant peu à peu ce qui comptait vraiment. C’est fort de ces expériences qu’il a décidé de rejoindre Delen Private Bank il y a un an, séduit par une vision du métier en phase avec ses valeurs. Il revient aujourd’hui sur ce parcours singulier.
Avec le recul, qu’est-ce qui a guidé ton parcours ?
Mon parcours s’est construit au fil des rencontres, des contextes, des opportunités — et surtout de l’envie de les suivre, sans toujours savoir où elles allaient me mener. J’ai grandi dans un environnement assez rural et très tôt, j’ai ressenti une forme de curiosité, un besoin d’ailleurs. Bruxelles a été une première rupture, un symbole de liberté à l’époque. Un endroit où tout semblait possible, où mon horizon s’élargissait soudainement. Ensuite, chaque étape a naturellement appelé la suivante. Je n’ai jamais eu l’impression de poser sciemment les jalons d’une carrière.
Que gardes-tu en toi de ces années à l’étranger ?
En début de carrière, comme beaucoup, je me suis avant tout concentré sur l’acquisition de compétences techniques. Puis, grâce à quelques rencontres déterminantes, j’ai eu l’opportunité d’évoluer dans le private banking à l’international, d’abord sur les marchés africains, puis en Asie. Ces expériences m’ont appris à m’adapter rapidement et à évoluer avec aisance dans des environnements culturels et professionnels très différents. Avec le recul, je me rends compte que c’est probablement cela qui a le plus façonné ma manière d’exercer ce métier. En Afrique, certaines journées avaient quelque chose d’improbable. Je pouvais passer la matinée au milieu des plumes, dans l’usine de matelas d’un client entrepreneur, avant de monter quelques heures plus tard dans un petit avion pour rejoindre une mine perdue au cœur du Katanga. Mais au-delà des lieux, ce sont surtout les échanges qui m’ont marqué. Je me souviens de discussions qui commençaient par des sujets financiers et qui dérivaient ensuite vers des considérations beaucoup plus personnelles ou familiales. À Singapour, en revanche, j’ai évolué dans un environnement très structuré et international, où tout allait très vite et où il fallait constamment être réactif. Passer d’un monde à l’autre m’a fait comprendre que ce métier ne se vit jamais de la même manière.
Qu’est-ce qui t’a immédiatement parlé chez Delen ?
Chez Delen, j’ai retrouvé une forme de simplicité que je n’avais plus connue depuis longtemps — autant dans les échanges entre collègues que dans la relation avec les clients. Cela se ressent dans des moments très simples du quotidien. Partager un lunch avec un membre du comité de direction, passer sans effort d’un dossier à une conversation plus personnelle — le match de hockey des enfants, par exemple —, sentir peu de distance artificielle dans les échanges, quel que soit l’âge ou la fonction de chacun. Cette authenticité se reflète également dans la relation avec les clients. Rien ne semble dicté d’avance. On prend d’abord le temps de comprendre une histoire, une dynamique familiale et les enjeux propres à chaque situation, avant même de parler de solutions.
Avec le temps, j’ai réalisé à quel point travailler dans des environnements plus structurés change la façon d’exercer ce métier. On peut finir par s’éloigner, presque sans s’en rendre compte, de ce qui nous fait vibrer. C’est ici que j’ai retrouvé une manière de travailler dans laquelle je me reconnais pleinement et que j’ai en quelque sorte redécouvert ce métier.
Aujourd’hui, comment définis-tu ton rôle de chargé de relation ?
Pour moi, ce métier commence par la disponibilité. Être là quand il faut, parfois même avant qu’un client n’exprime réellement un besoin. Bien sûr, il y a la dimension financière, mais mon rôle va bien au-delà. Il consiste aussi à accompagner des moments importants de la vie : une transmission, une vente d’entreprise, une question familiale, une inquiétude parfois. J’aime cette idée de pouvoir être un point de repère. Faire le lien entre les différents experts, poser les bonnes questions, rendre des sujets parfois complexes plus simples et plus concrets. Et puis il y a tout ce qui ne se voit pas toujours immédiatement, telle la confiance qui se construit avec le temps et qui se niche parfois dans des détails. Quand un client m’appelle pour vérifier une décision avant de la partager avec sa famille, je sais que je ne suis plus seulement un interlocuteur financier. Les échanges dépassent alors progressivement le simple cadre financier et permettent de vraiment comprendre et connaître les personnes que l’on accompagne. C’est probablement cela que je considère aujourd’hui comme le cœur du métier.
Si tu devais résumer cette première année chez Delen en une image ou une sensation ?
Récemment, j’étais à Rome et je suis retombé sur Natura Morta de Giorgio Morandi au musée du Vatican. Une œuvre très sobre, presque silencieuse : quelques objets, des couleurs discrètes, rien qui cherche à attirer l’attention. Et pourtant, plus on la regarde, plus on sent que tout est pensé avec une précision incroyable. J’y ai vu le parallèle avec mon métier aujourd’hui chez Delen. Ici, rien n’est dans l’effet ou dans la démonstration. On prend le temps de comprendre une situation, de construire des solutions cohérentes, d’accompagner les clients avec beaucoup de justesse et de mesure. Je crois que c’est aussi ce qui crée cette forme de sérénité — autant pour les clients que pour les collaborateurs. Au fond, c’est peut-être cela qui résume le mieux cette première année : le sentiment d’évoluer dans un environnement où les choses paraissent simples… précisément parce qu’elles sont profondément réfléchies. Et c’est une sensation assez forte — celle de ne plus me demander si je suis au bon endroit.
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